UN SOIR D'IVRESSE DE MARDI ROUGE

 

Le Carnaval s’enfuit de la Ville chaude,
Les derniers vidés perdent leurs couleurs.
Les maquillages se renforcent pour les soirées des Chirés
qui puisent leur love dans les collés-sérrés
Les derniers zoukeurs se raccompagnent..
Du fond des niches les rugissements rauques
Des crinières, traduisent l'époque du rût.
La lumière s'atténue ,s'estompe aux murmures mélancoliques
Mesurant, le volume sombre des alcôves.
Le vent apporte le chant des derniers noctambules.
Quand soufflera l'amour aux voiles de votre beau navire
Là où pétalent les idées,germe dans votre niche
Une plante sensible à vos désirs.
Aux dernières notes de reggae
Sous l'étreinte massive du Fauve
Vos flancs moites qui ondulent,
Invitent au désir giratoire.
Nos bouches feront des langues 7 fois retournées
Des jetem timides murmurés au fond des oreillers;
Divaguer dans des soies froissées et soupirer des encor
Et Encore..nos coeurs seront métronomes fous,
Et vos soupirs ma musique.
Je vous vêtirai de la sueur du héros,
Vous brillerez de l'amour d'un brillant de fontaine...
Laissez moi vous aimer seulement comme je vous z'M..
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Fred Eucharis